Gamerz 2.0
février 19, 2008
Comme beaucoup de ceux de l’école d’art d’aix je suis allée à l’exposition Gamerz 2.0 se déroulant à l’espace sextius, puis, pour les perf dans l’amphi de l’école.
Deux Propositions de la salle d’exposition ont attirées mon attention.
Hormis le coté drôle et ludique du tout ces deux boulots sont ceux de Guillaume Stagnaro et Pierrick Thébault.
Guillaume Stagnaro (images et photographies récupérées sur http://gamerz02.blogspot.com/)
Ce travail où le jeu est entierement régit par la programation de ces deux automates m’a beaucoup amusé…. de par la participation de l’homme à pouvoir tricher. Je me suis faite partiellement engueullée par l’artiste “c’est une sculpture et non un jeu”.
Les nouvelles règles de ce “jeu” justement était de s’amuser à mettre manuellement les ronds dans les ronds, les croix dans les croix ou à faire perdre l’autre machine. En gros un jeu de sourd où une petite souris fout le bordel sans que les deux joueurs ne s’en aperçoivent.
Ici pas de place au hazard, à l’aléatoire. Juste une démonstration froide et concrete .
“OXO (d’après le nom du premier jeu vidéo créé en 1952, jeu de Morpion) est un dispositif robotique constitué de deux bras mécaniques jouant l’un contre l’autre au Morpion sans jamais pouvoir ni perdre ni gagner. Le parties s’enchaînent jusqu’à l’épuisement total des feuilles de papier. Pour réaliser un jeu parfait au Morpion les joueurs doivent décider de leurs coups dans un ordre bien spécifique.
En suivant cette règle il est impossible de perdre. Si les deux adversaires suivent cette règle, toute partie sera invariablement nulle. La seule chance de gagner dans ce cas et de compter sur un relâchement de l’attention de l’adversaire. Un ordinateur programmé pour jouer au Morpion suivant cette méthode et qui par définition est incapable d’inattention, ne peut pas perdre, tel l’ours de Kleist face à l’escrimeur.
Dans le cas absurde de deux ordinateurs jouant l’un contre l’autre, la seule façon de gagner et de ne pas jouer.”
L’image, l’idée qui est donné à cette “sculpture” peut être tès forte en elle même, mais qu’elle soit remise en question par une simple manipulation matérielle…
La programation, nouvelles technologies seraient-elles remise en question par une interface non prévisible, qui même en observant une interdiction ne peut s’empecher d’essayer une nouvelle combinaison? L’être humain et son libre arbitre vs l’être humain programmé?
Pierrick Thébault
Bon… là rien à redire, c’est drôle ,amusant, les gens sont charmés. “Ho, les petits kawaï qui baisenttt.”
c’est bien joli tout ça mais qu’elle déception de ne pas pouvoir jouer! Pourquoi pas un petit jeu où le bouton A accelerrerait le mouvement de hanche du petit gars pour faire ejaculer plus ou moins vite, ou fair ejouir la charmante damoiselle? Et si le gars est ejaculateur précoce , le bouton B pour qu’il arrive à se contenir…? et les préliminaires? Et les couples homos bordel de cul!!!! Ils sont où? J’ai envie de voir des nanas ensemble , marre de voir que des couples hétéros, ok, c’est kawaïïï mais fuck! et à propos de fuck, une bonne ejaculation faciale sur la charmante petite frimousse ça pourrais être sympa aussi non? Quitte à remettre une sexualité mal vécue ou non vécue autant y aller jusqu’au bout!
(quoi?)
Ensuite…. viennent les perfs de l’école.
Pierre Andrieux. Je reste très mitigée. Me suis pas emmerdée, c’était pas de l’ultra conceptuel à la mord moi la bite, nous faisais participer (pour ceux qui l’ont fait) . Du grand du beau, du magnifique…. mais du facile aussi, du remachouillé, recraché… je la reverrais bien, peut être en encore un peu plus à l’arrache et un peu plus trash.
Le reste des perfs…. La seconde je ne me souviens pas du nom, je suis allée m’achetté à manger… hormis les bulles et le fouillis de cables je me suis faite royallement “chier”, porque te vas, simple mais ça marche, devrais peut être plus se mettre en avant le Pierrick, quand au reste…. j’ai sauté partout tout le reste de la soirée


